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L’UE aide le secteur fruitier européen à atteindre son potentiel de compétitivité

Vingt‑et‑un partenaires dans douze pays d’Europe, dont des instituts de recherche, des universités, des partenaires industriels et des associations représentant des régions de production fruitière et d’horticulture en Europe et la chaîne d’approvisionnement en fruits, composent le projet EUFRUIT (European Fruit Network). Son objectif global, comme l’explique Michelle H. Williams, coordinatrice du projet, était «d’accroître la compétitivité du secteur fruitier européen par le biais d’une amélioration de la productivité, la durabilité et la qualité du fruit tout au long de la chaîne de production fruitière».

Les réussites sous les projecteurs

«Pour atteindre notre objectif, nous avons établi quatre groupes d’experts internationaux sur les domaines thématiques suivants: les variétés de fruits, la minimisation des résidus chimiques, l’optimisation de la qualité par le biais de l’amélioration de la manutention après récolte, et le stockage et l’amélioration de la durabilité», indique Mme Williams. En plus de cela, le projet a établi des groupes nationaux et régionaux (NG) pour chacun des 21 partenaires européens du consortium. Il y avait au total 62 NG.

EUFRUIT a approfondi le développement et la mise en œuvre d’une approche systématique pour analyser et synthétiser les connaissances scientifiques et pratiques actuelles. «Nous avons établi une plateforme de connaissances en ligne, et dans laquelle les connaissances et les approches de pointe existantes des meilleures pratiques à un niveau européen dans quatre domaines thématiques sont disponibles au public en anglais», explique Mme Williams.

Jusqu’à présent, cette plateforme comporte approximativement 387 publications industrielles, 101 bulletins techniques et 116 prospectus ou bulletins d’information. «Cela garantit que la connaissance existante provient de niveaux nationaux ou régionaux et est rendue disponible à un niveau européen (et inversement), pour que l’ensemble des parties prenantes de la chaîne de production fruitière y accèdent et la mettent en œuvre», ajoute Mme Williams.

En ce qui concerne les activités de diffusion du projet, «243 séminaires et ateliers magistraux supplémentaires ont été dispensés et 1 071 réunions sur le terrain, dont des journées portes ouvertes, des visites sur le terrain, des réunions avec les producteurs et des réunions avec les parties prenantes, se sont tenues à travers l’UE», confirme Mme Williams. De plus, le projet a pris part à 470 conférences et évènements ou salons de l’industrie à destination des parties prenantes de l’industrie, et 108 évènements à destination du grand public ont été organisés.

Dans l’ensemble, le projet a établi un cadre et une approche systématique pour identifier, échanger et mettre en œuvre les nouvelles connaissances. Une voie directe pour la diffusion et la mise en œuvre des nouvelles connaissances à l’avenir a donc été sécurisée.

Relever les défis

«Cela représentait un véritable défi que de garder une trace de l’ensemble des activités de diffusion et de s’assurer que les partenaires utilisaient le bon numéro de type d’activité et incluaient les informations nécessaires au rapport», relate la coordinatrice du projet. Pour y remédier, le projet a déployé de nombreux efforts dans la création d’instructions détaillées à l’attention de leurs partenaires.

L’organisation d’une conférence finale, comme cela était initialement prévu dans le projet, a constitué un nouveau défi. «Les raisons derrière cela découlaient de la situation politique en Turquie à l’époque de la conférence scientifique que nous avions initialement prévu de tenir en même temps que notre conférence finale, mais aussi du fait des commentaires qui nous ont été adressés par les examinateurs experts et qui indiquaient que le projet devait être axé sur la communication avec les utilisateurs finaux plutôt que sur la constitution d’une conférence finale plus basée sur les sciences.» Le projet a relevé ces défis en offrant une conférence dispensée par des experts et une exposition en lien avec Interpoma 2018, accompagnées de résumés sur les meilleures pratiques par lot de travail à l’attention d’un large éventail d’utilisateurs finaux.

Les prochaines étapes de ce projet impliqueront la maintenance de la plateforme de connaissances par le biais d’EUFRIN. Les membres du conseil d’EUFRIN partageront les coûts de maintenance du site web d’EUFRIN et de la plateforme de connaissances, et ses membres continueront de publier des documents écrits sur la plateforme, tels que des bulletins techniques et des articles sur l’industrie.


>> Pour aller plus loin : http://eufrin.eu/index.php?id=1

>> Source : EU Fruit Network - Résultats de la recherche de l’UE

>> Crédit photo : Marina Pershina

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