Publié le 13/11/2019  Dans : Le quotidien des usines  0 Commentaire   Vu 261 fois

Antoine Frérot, publié par le World Business Council for Sustainable Development

Antoine Frérot, publié par le World Business Council for Sustainable Development

Alors que la population mondiale a doublé ces 50 dernières années, l'extraction des ressources - elle - a triplé. 90 % de la perte de biodiversité et du stress hydrique sont causés par l'extraction et la transformation des ressources naturelles. Si nous ne modifions pas la manière dont nous gérons et réutilisons les ressources, nous serons confrontés aux conséquences accrues de leur rareté, du dérèglement climatique et de la perte de biodiversité.

 

La bioéconomie circulaire maximise l’usage renouvelable des ressources biologiques

Elle répond de manière durable aux besoins de la société en nourriture, en produits et en énergie. Dans une bioéconomie circulaire, les ressources biologiques sont récupérées pour être réutilisées autant que possible. Ainsi, les ressources sont mieux allouées aux besoins sociétaux et à la préservation de l'environnement. Ces solutions basées sur la nature permettraient à plus de 9 milliards de personnes de bien vivre avec une empreinte écologique limitée. La bioéconomie circulaire ne représente aujourd’hui que 7 % de l’économie.

 

Un exemple : le partenariat entre Veolia et Yara pour recycler les nutriments

Veolia a signé un partenariat avec Yara, groupe spécialisé dans la nutrition des cultures, pour développer l’économie circulaire des chaînes de production alimentaire et agricole en Europe, en recyclant les nutriments issus de ces productions, dans des boucles fermées. Veolia et Yara invitent les entreprises du secteur à rejoindre cette initiative.

Le PDG de Yara, Svein Tore Holsether, rappelle dans le guide de la bioéconomie circulaire « l’importance du recyclage des nutriments pour rendre l'agriculture plus durable. » 

 

« Nous appelons davantage d'entreprises à intégrer la bioéconomie circulaire”, explique Maria Mendiluce, directrice générale des programmes climat et énergie, villes et mobilité et économie circulaire du WBCSD.

Publié à l'occasion du European Business and Nature Summit qui a eu lieu à Madrid les 7 et 8 novembre, ce guide a été élaboré avec les entreprises membres du programme Economie circulaire “Factor10” du WBCSD, en collaboration avec le Boston Consulting Group (BCG) et les programmes Forêt et Food & Nature. 
Le WBCSD, basé à Genève, est une organisation réunissant 190 entreprises internationales unies par un engagement commun de développement durable.

>> Source : communiqué de presse Véolia

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