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Diable élévateur pliant alu                                                     Diable élévateur pliant alu
Dimension du plateau : Long 450 mm, profondeur 440 mm, Hauteur de levée : 1030 mm.

Table élévatrice inox                                                           Table élévatrice inox
Les Tables élévatrices INOX se réalisent dans les versions simples ciseaux, à doubles ciseaux et tables compactes. ...

Servantes 500 kg                                                                Servantes 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 3 étagères

Servante 500 kg                                                                 Servante 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 2 étagères

Servante 500 kg                                                                 Servante 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 1 étagère

Chariot porte-roues                                                             Chariot porte-roues
Montage et démontage de roues de grandes dimensions pour machines agricole et engins civils. Capacité 1500 kg

Harnais de sécurité                                                             Harnais de sécurité
Accrochage dorsal, sternal et larétal, bretelles en sangles extensibles, réglage cuissards, ceinture de maintien ...

Table élévatrice manuel inox                                                    Table élévatrice manuel inox
DOMAINES D'APPLICATIONS APPROPRIES : industries alimentaires, pharmaceutiques, cliniques, hôpitaux, restauration etc...

Diable à fourches réglables                                                     Diable à fourches réglables
Système breveté à fourches réglables en largeur, et pédale d'appui pour aide au levage et à la dépose de la charge.

Grue et potence sur chariot et desserte mobile                                  Grue et potence sur chariot et desserte mobile
S'approche du poste de travail et évolue dans un espace réduit : 1 m²


Un nouveau système de normalisation
Un nouveau système de normalisation Les innovations technologique dans l'UE.
>> Les dossiers de l'innovation
Un nouveau système de normalisation
Un nouveau système de normalisation
au service de l’innovation
Une révision du système de normalisation européen vise à améliorer le soutien à l’innovation, plus particulièrement dans les secteurs qui évoluent rapidement et les technologies convergentes. Elle cherche à renforcer la contribution des chercheurs universitaires et des PME, avec des mesures visant à stimuler le développement de normes et leur utilisation dans plusieurs domaines importants qui font l’objet de marchés publics.

Les normes européennes, qui sont des spécifications consensuelles volontaires formulées par l’industrie et d’autres parties intéressées, constituent depuis longtemps le moyen technique de mettre en pratique les exigences générales de la législation. En particulier, les directives “Nouvelle approche”, dont les plus anciennes ont aujourd’hui 20 ans, fixent des critères pour des secteurs industriels et des types de biens spécifiques, comme les chaudières au gaz, les téléphones mobiles ou même les jouets.

Elles sont complétées par des normes définies par les comités techniques industriels des organismes européens de normalisation, le CEN, le CENELEC ou l’ETSI(1). Outre son rôle de soutien à la législation, le système a bien fonctionné pour l’industrie européenne et ses consommateurs car ses normes définissent l’état de la technique dans un domaine donné et leur respect ouvre l’accès au marché. En se conformant aux normes européennes, les promoteurs de nouveaux produits ou services peuvent en garantir l’interopérabilité – un facteur crucial pour éviter le blocage mutuel de systèmes rivaux, qui freine la pénétration du marché et débouche inévitablement sur la faillite d’un ou plusieurs d’entre eux.

Mais ces dernières années, le système de normalisation a essuyé de nombreuses critiques, à plusieurs égards. Ses délibérations peinent à suivre le rythme du développement des nouvelles technologies. Le système a du mal à s’adapter à l’imbrication des technologies convergentes et il demeure difficilement accessible aux PME, qui produisent pourtant une part importante des technologies innovantes.

De plus en plus de voix se font entendre en Europe pour soutenir que le système de normalisation actuel doit s’adapter aux besoins des marchés en évolution rapide, sous peine de compromettre les perspectives d’innovation en Europe. Le vice-président de la Commission Günter Verheugen a déclaré, lors d’une conférence qui s’est tenue le 26 mars à Berlin, que la Commission examine actuellement diverses options en vue de rationaliser les objectifs et les méthodes de travail du système. Elle encourage les organismes européens de normalisation à soumettre des propositions avant la fin 2007.


Un nouveau système de normalisationPetites entreprises et grandes universités
Ce sont généralement les grandes entreprises qui contribuent à la définition des normes – les PME ont rarement le temps et les moyens de participer au processus. C’est un sérieux inconvénient car non seulement les PME sont souvent à la pointe de technologies spécifiques et ont beaucoup à apporter, mais elles sont pénalisées par leur exclusion du processus de développement des normes et des lignes directrices.

Il apparaît aussi clairement que l’apport massif de connaissances des organismes de recherche du secteur public et des universités n’est pas suffisamment pris en compte dans la normalisation des technologies et produits innovants. Les universités se préoccupent à juste titre d’assurer une protection intellectuelle adéquate pour leurs inventions. L’une des pistes de réflexion de la Commission aura donc pour objet de trouver le moyen de garantir un équilibre approprié entre les mesures incitatives envisageables pour encourager les chercheurs à contribuer à la normalisation et à la diffusion de leurs technologies par la création de normes. M. Verheugen souhaite que les structures de normalisation européennes et nationales s’ouvrent davantage aux chercheurs. L’ETSI réfléchit déjà à des conditions d’adhésion pour les universités.

Domaines prioritaires
Si la normalisation est importante pour soutenir la compétitivité industrielle d’une manière générale, on peut cependant discerner plusieurs domaines émergents qui dépendent des politiques mises en oeuvre par les pouvoirs publics, où le potentiel d’innovation est plus grand et où l’Europe pourrait perdre du terrain si le système n’est pas amélioré. C’est le cas des technologies spatiales, où des normes sont développées pour garantir l’interopérabilité d’initiatives comme le système de navigation satellitaire Galileo et la surveillance mondiale pour l’environnement et la sécurité (GMES)

Les écotechnologies et les techniques de construction durable viendront renforcer les initiatives déjà mises en place par l’Union en vue de promouvoir l’efficacité énergétique, et tout indique que les innovations européennes offrent un potentiel très intéressant. Le vaste domaine des applications nanotechnologiques commence à peine à se développer. Il existe donc des besoins manifestes en termes de définitions élémentaires et de terminologies, mais aussi de mesures, de procédures et d’évaluations des implications pour la santé, la sécurité et l’environnement. Un quatrième domaine prioritaire concerne l’application des technologies de l’information et des communications (TIC) aux soins de santé. Pour que les patients et les professionnels puissent profiter des possibilités offertes par la puissance accrue et les perfectionnements des systèmes informatiques, des normes sont nécessaires afin de garantir l’interopérabilité et la fiabilité des services.

Dans tous ces domaines, l’intérêt des normes réside non seulement dans leur création en soi, mais aussi dans le fait que les administrations sont encouragées à les intégrer dans leurs marchés publics de biens et de services. Il s’agit d’un facteur particulièrement important pour les normes applicables à l’environnement, aux TIC et aux entreprises.

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Secteurs en évolution rapide et technologies convergentes
Le travail des organisations de normalisation traditionnelles se répartit entre l’électrotechnique, les télécommunications et les autres secteurs – des divisions qui sont aujourd’hui dépassées à bien des égards, en raison de l’importante convergence des technologies. Les organismes de normalisation vont devoir plancher sur des structures opérationnelles communes pour tenir compte des technologies convergentes. Il leur faudra aussi trouver des moyens de définir des normes à un rythme compatible avec les cycles de développement de différents secteurs industriels. Le processus de normalisation doit répondre aux besoins de différents types de marchés. Une étude spécifique de la Commission, dont les conclusions sont attendues aussi pour le courant de cette année, examinera cette problématique dans le cas des TIC, avec les interactions qui s’opèrent entre les organisations de normalisation officielles et informelles.

(1) Comité européen de normalisation (CEN); Comité européen de normalisation électrotechnique (CENELEC); et Institut européen des normes de télécommunications (ETSI)

Source:: Communauté européenne


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