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Diable élévateur pliant alu                                                     Diable élévateur pliant alu
Dimension du plateau : Long 450 mm, profondeur 440 mm, Hauteur de levée : 1030 mm.

Table élévatrice inox                                                           Table élévatrice inox
Les Tables élévatrices INOX se réalisent dans les versions simples ciseaux, à doubles ciseaux et tables compactes. ...

Servantes 500 kg                                                                Servantes 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 3 étagères

Servante 500 kg                                                                 Servante 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 2 étagères

Servante 500 kg                                                                 Servante 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 1 étagère

Chariot porte-roues                                                             Chariot porte-roues
Montage et démontage de roues de grandes dimensions pour machines agricole et engins civils. Capacité 1500 kg

Harnais de sécurité                                                             Harnais de sécurité
Accrochage dorsal, sternal et larétal, bretelles en sangles extensibles, réglage cuissards, ceinture de maintien ...

Table élévatrice manuel inox                                                    Table élévatrice manuel inox
DOMAINES D'APPLICATIONS APPROPRIES : industries alimentaires, pharmaceutiques, cliniques, hôpitaux, restauration etc...

Diable à fourches réglables                                                     Diable à fourches réglables
Système breveté à fourches réglables en largeur, et pédale d'appui pour aide au levage et à la dépose de la charge.

Grue et potence sur chariot et desserte mobile                                  Grue et potence sur chariot et desserte mobile
S'approche du poste de travail et évolue dans un espace réduit : 1 m²


Le système européen des brevets, un frein à l’innovation dans le domaine des médicaments?
Le système européen des brevets, un frein à l’innovation dans le domaine des médicaments? Les innovations technologiques dans l'UE.
>> Les dossiers de l'innovation
L’industrie pharmaceutique européenne risque de s’effondrer si les conditions favorables à l’innovation, dont un système de brevets harmonisé et un meilleur financement, ne sont pas mises en place. Tel était le message retentissant délivré par les participants à un séminaire organisé par l’European Life Science Circle (ELSC, le cercle européen des sciences du vivant) et l’Office européen des brevets (OEB), le 19 décembre 2006.

Le système européen des brevets, un frein à l’innovation dans le domaine des médicaments?Le secteur pharmaceutique joue un rôle clé en Europe et ce à double titre: comme industrie basée sur la connaissance d’une part, comme source d’accroissement de la richesse d’autre part. Toutefois, l’Europe n’est plus aujourd’hui qu’une pâle reproduction de ce qu’elle était il y a 25 ans: le laboratoire mondial de la recherche pharmaceutique. Alors que le secteur pharmaceutique européen produisait, il y a 25 ans, la majorité des médicaments mis sur le marché, 8 médicaments sur 10 sont aujourd’hui développés aux États-Unis.

La raison de ce déclin est simple, selon Nicole Fontaine, MPE et ancienne présidente du PE. L’industrie pharmaceutique est confrontée à une réglementation plus stricte et à des coûts plus élevés que tout autre secteur industriel. Développer de nouveaux médicaments comporte, en outre, une grande part de risque. Sur 5 000 à 10 000 substances prometteuses, en moyenne une seule passera le cap des essais extensifs de la phase de R & D et sera approuvée en tant que produit commercialisable de qualité, sûr et efficace.

Étant donné les risques majeurs liés aux médicaments, l’industrie doit également se soumettre à des processus rigoureux de contrôle et de traçabilité, payer des primes d’assurance élevées et se conformer à des lois très strictes en matière de licences. «Ces contraintes et les coûts supplémentaires induits ont un impact majeur sur le budget de la recherche et ralentissent le processus de R & D», a-t-elle souligné.

Autre pierre d’achoppement pour l’industrie: le système de brevets actuellement en vigueur en Europe, que Mme Fontaine qualifie de «dissuasif». Les coûts de la protection par brevet seraient notamment deux à quatre fois plus élevés qu’aux États-Unis. Cette situation est due en partie aux frais de contentieux et au fait que le brevet doit être traduit dans les langues officielles de chaque pays pour lequel la protection est souhaitée.

Tous les médicaments restent sous brevet durant 20 ans. Mais la hausse soutenue des coûts, combinée à une pression à la baisse des prix, fait qu’il est de plus en plus difficile pour de nombreuses sociétés pharmaceutiques de couvrir leurs frais de R & D avant l’expiration du brevet. De l’avis de Mme Fontaine, il faudrait prolonger la durée des brevets délivrés aux sociétés pharmaceutiques à concurrence du temps nécessaire pour obtenir l’homologation d’un médicament. «Le système actuel qui prévoit une durée de brevet identique pour une nouvelle console vidéo et un médicament me semble inadapté », a-t-elle ajouté.

Le système européen des brevets, un frein à l’innovation dans le domaine des médicaments?Ces prises de position sont également celles de Johan Vanhemelrijck, secrétaire général de The European Association for BioIndutries (EuropaBio, l’association européenne des bioindustries). Pour lui, les coûts actuels élevés de la protection par brevet, qui avoisinent les 40 000 euros dans l’UE contre moins de 3 000 euros aux États-Unis, constituent un obstacle majeur à l’innovation, en particulier pour les PME. Or, il convient de ne pas l’oublier, aider les PME à innover est essentiel, celles-ci représentant 99 % des entreprises européennes et 80 % de toutes les demandes de brevet soumises à l’OEB.

Sur le long terme, M. Vanhemelrijck estime que réduction des coûts passe nécessairement par l’introduction d’un brevet communautaire, «mais sur le court terme, nous devons garder à l’esprit d’autres alternatives ». Une étant la ratification du protocole de Londres, un accord qui autoriserait les pays signataires à soumettre des brevets en trois langues seulement (allemand, anglais et français) et permettrait de réduire le nombre de traductions requises. Dix pays ont déjà signé le protocole mais il manque la ratification par la France pour que l’accord puisse entrer en vigueur.

Une autre initiative susceptible d’aider à réduire les coûts est la révision par la Commission européenne des règles applicables aux aides d’État en matière de R & D. Le nouveau schéma permet aux aides de couvrir certains des coûts de brevetage engagés par les PME et prévoit une aide en faveur des jeunes entreprises innovantes et des conglomérats d’innovation. «Si seulement la moitié des États membres trouvent l’argent nécessaire pour soutenir les PME de cette façon, les choses pourront déjà bouger», estime M. Vanhemelrijck.

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Mais les coûts liés aux brevets ne sont pas le seul frein à l’innovation en Europe. Les investissements de démarrage consentis par l’industrie pharmaceutique sont insuffisants, estime Francis Carpenter, directeur de la Banque européenne d’investissement (BEI). Pour y remédier, le Fonds européen d’investissement (FEI) a lancé le programme «Technology Transfer Accelerator» (TTA), une initiative qui vise à fournir des fonds de capital-risque pour combler le déficit de financement entre recherche et financement d’amorçage. Diverses organisations européennes ont déjà bénéficié de l’aide du FEI et, de l’avis de M. Carpenter, les résultats démontrent qu’il s’agit là d’argent bien dépensé. Au total, 50 millions d’euros sont débloqués chaque année pour permettre la poursuite de l’initiative au-delà de sa phase pilote initiale.

Dans ses conclusions, le professeur Alain Pompidou, président de l’OEB, se dit convaincu que la France parviendra rapidement à un accord sur le protocole de Londres. «Avec un peu de chance, l’accord pourrait se conclure pour les élections présidentielles françaises ou pour 2008 au plus tard.» Selon le professeur Pompidou, le mouvement en faveur de la ratification du protocole s’intensifie dans les pays francophones; ainsi, 16 pays africains francophones y ont adhéré récemment. Le débat sur le brevet communautaire devrait être relancé en 2007 sous la présidence allemande du Conseil de l’UE.


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