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Diable élévateur pliant alu                                                     Diable élévateur pliant alu
Dimension du plateau : Long 450 mm, profondeur 440 mm, Hauteur de levée : 1030 mm.

Table élévatrice inox                                                           Table élévatrice inox
Les Tables élévatrices INOX se réalisent dans les versions simples ciseaux, à doubles ciseaux et tables compactes. ...

Servantes 500 kg                                                                Servantes 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 3 étagères

Servante 500 kg                                                                 Servante 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 2 étagères

Servante 500 kg                                                                 Servante 500 kg
Servante d'atelier ou de bureau 1 étagère

Chariot porte-roues                                                             Chariot porte-roues
Montage et démontage de roues de grandes dimensions pour machines agricole et engins civils. Capacité 1500 kg

Harnais de sécurité                                                             Harnais de sécurité
Accrochage dorsal, sternal et larétal, bretelles en sangles extensibles, réglage cuissards, ceinture de maintien ...

Table élévatrice manuel inox                                                    Table élévatrice manuel inox
DOMAINES D'APPLICATIONS APPROPRIES : industries alimentaires, pharmaceutiques, cliniques, hôpitaux, restauration etc...

Diable à fourches réglables                                                     Diable à fourches réglables
Système breveté à fourches réglables en largeur, et pédale d'appui pour aide au levage et à la dépose de la charge.

Grue et potence sur chariot et desserte mobile                                  Grue et potence sur chariot et desserte mobile
S'approche du poste de travail et évolue dans un espace réduit : 1 m²


Homme-machine: de nouvelles communications
Le rôle du secteur public dans le développement de grappes industrielles Les innovations technologique dans l'UE.
>> Les dossiers de l'innovation
L’informatique cherche de nouvelles voies pour communiquer avec l'être humain, en utilisant toutes ses possibilités polysensorielles. L'ordinateur devient sensible à des commandes tactiles de plus en plus subtiles, interprète les mots que nous prononçons et est capable d'y répondre. Il commence à décrypter nos mouvements oculaires. Des informaticiens explorent des pistes de quasi science-fiction où la machine arrive à interpréter des ordres "mentaux" ou étendre ses ramifications jusque dans nos vêtements pour s’occuper de notre santé. Ces technologies, dites d'interface, doivent répondre en premier lieu aux besoins des citoyens les plus fragiles – les personnes âgées ou handicapées. Mais, au-delà de ces groupes prioritaires, ces innovations pourraient transformer radicalement l'ensemble des modes de communication entre les hommes et les machines.

Expérimentation dans le cadre du projet Maia
Expérimentation dans le cadre du projet Maia (Mental augmentation through determination of intended action). Connecté grâce à une trentaine d’électrodes d'encéphalographie, l’opérateur fait reconnaître à l’ordinateur un mouvement de sa main droite ou gauche par la seule action de sa concentration mentale. Le projet vise en particulier des applications telles que le guidage de fauteuil roulant dans un environnement fermé et la commande de bras robotisés pour effectuer des tâches de manipulation à distance.
Comment, pour une personne souffrant d’un problème moteur, sepasser de l'accès au traditionnel couple clavier/souris ou pour uneautre, malvoyante, de l’inévitable écran? Le monde de l'informatique restedifficile pour des centaines de millions d'individus de par le monde, qu’ilssoient handicapés ou pâtissent d’un décalage culturel dû à l'âge ou aux conditions sociales. Un vaste consensus existe aujourd'hui pour considérerque la fracture numérique constitue un défi démocratique majeur de la société de l’information. Sur le plan technologique, l'une des questions posées est donc celle de la diversification et de l'innovation dans les interfaces de communication avec l'ordinateur.

La vue et l'ouïe, la voix et le toucher
En informatique, les technologies d'interface entre l'utilisateur et la machine forment un domaine logiciel spécifique, baptisé "couche API" (Application Programming Interface), qui s'ajoute de façon formellement indépendante à l'architecture interne de l'ordinateur. Exemple très ancien: un traitement de texte est indépendant du clavier grâce auquel les caractères sont tapés. Entre les deux réside l’API, chargée de recevoir l’information transmise par tel ou tel clavier et de la convertir en instructions "universelles" utilisables par le traitement de texte, quelle que soit "l'écriture linguistique" utilisée.

Actuellement, les deux maîtres de l'interface sont l'écran – basé sur le sens de la vue – et la souris, cette commande multifonctionnelle de nature tactile. Née dans les années '60, puis massivement popularisée dans les années '80, cette extraordinaire invention a introduit un outil foncièrement nouveau par rapport à l'usage séculaire du clavier de la machine à écrire. Toutefois, la souris s'inscrit foncièrement dans le processus qui privilégie le "tout graphique". Comment s'en passer?

Une innovation étudiée de longue date (IBM y travaillait déjà dans les années '70) est l'utilisation de la voix et de l'ouïe. Les logiciels de reconnaissance et de synthèse de la parole deviennent monnaie courante dans de nombreuses applications. Une étape prochaine sera leur adaptation au traitement de texte, soit pour la dictée, soit pour l'écoute: les algorithmes capables d’extraire d’un texte un flux de phonèmes et de le transférer à un synthétiseur vocal pour le restituer en audio feront bientôt partie de l’équipement standard du PC.

Un autre développement prévisible est en liaison avec le sens du toucher – que les spécialistes baptisent l'interface haptique (1). Ainsi les partenaires du projet Grab (voir: plus de précisions: Commander un ordinateur du regard) développent des outils de simulation robotique pour parcourir du bout des doigts les contours d’une image tridimensionnelle. Une telle application dépasse la simple adaptation d’outils informatiques standards pour des personnes malvoyantes en proposant d’appréhender l’information numérique par ce canal totalement nouveau de la perception tactile. Les architectes l’utiliseront-ils pour élaborer "à la main" des maquettes numériques? Les télé-chirurgiens vontils pouvoir "toucher" les organes d’un patient qu’ils opèrent à plusieurs milliers de kilomètres de distance par le biais d’un robot? Ces technologies ouvrent des possibilités d'applications dans de multiples domaines, dépassant largement le monde des personnes handicapées.
Du regard à la pensée
Pour les personnes paralysées, ce sont les mouvements des yeux qui commandent l'ordinateur. Ici, un faisceau infrarouge permet d’accentuer le contraste entre la cornée, l’iris et la pupille. Un logiciel détecte la position de cette dernière pour savoir où l’opérateur fixe son regard. Des interfaces adaptées au contrôle oculaire, développés par le projet européen Cogain, permettent d'écrire jusqu'à 25 mots par minute, soit un peu moins du score moyen réalisé au moyen de clavier.
©Cogain/Paivi Marajanta


Du regard à la pensée
Mais les perspectives d'innovation vont encore beaucoup plus loin – non sans susciter un certain effroi devant le pouvoir d'intrusion qu'elles donnent à la machine – quand l'interface fait intervenir l'interprétation du regard ou même du mental. Ainsi le projet européen Cogain (voir encadré) est dédié aux dizaines de millions de personnes dans le monde souffrant de paralysie en visant une communication entre l'homme et la machine commandée par les mouvements des yeux. Päivi Majaranta, de l'université de Tampere (FI), son coordinateur, estime que cette technologie "peut aussi trouver des débouchés dans d’autres applications en rendant les ordinateurs attentifs à l’utilisateur, par exemple, dans le domaine des jeux ou de la vidéo conférence". Big Brother is watching you?

Pour les personnes paralysées, l’ultime solution serait cependant de se passer de tout mouvement. Est-on dans la science-fiction quand on imagine de commander un ordinateur par la pensée? Le mariage entre la cybernétique et les neurosciences permet de l'envisager. Certains chercheurs expérimentent des techniques dites intrusives, par lesquelles des puces électroniques, implantées dans le corps humain, peuvent être directement raccordées aux neurones. Ainsi l'équipe de John Donoghue (Brown University - USA) vient-elle de présenter publiquement dans Nature le cas d'un jeune paraplégique de 26 ans, Matthew Naggle, auquel unegauche). "prothèse neuromotrice" a été insérée dans la région du cerveau commandant les mouvements volontaires. Cette prothèse capte ainsi l'activité des neurones et transmet ces données à des ordinateurs qui traduisent cet influx pour commander un curseur.

D’autres chercheurs travaillent sur des méthodes douces, ne nécessitant pas d’intervention chirurgicale. Un casque muni d’électrodes enveloppe alors le crâne de l’opérateur pour capter les ondes électriques émises par la partie supérieure du cerveau, le cortex cérébral. L’information neuronale, donnée par exemple par un électroencéphalogramme et transmise à un logiciel, est identifiée et classée de manière à ce qu'elle corresponde à une commande simple et prédéfinie (tel, dans ce cas également, le déplacement d'un curseur vers la droite ou la gauche).

Le défi de la plasticité cérébrale
L’ordinateur doit donc associer une commande à un schéma mental. Le premier défi est d'ordre technologique: il faut apprendre à la machine la reconnaissance et l'identification de signaux donnés par le cerveau. L'autre difficulté est humaine. Si, globalement, les neurosciences associent à certains processus mentaux des aires actives du cerveau, l’homme est incapable de reproduire à l’identique l’activation des mêmes neurones en pensant à la même chose. Cette plasticité des mécanismes cérébraux fait que l’électroencéphalogramme d’un même sujet imaginant un mouvement de sa main droite sera à chaque fois différent. Pour José del R. Millán, coordinateur du projet européen Maia (Mental Augmentation through Determination of Intented Action),"les interfaces cerveauordinateur ont certes le potentiel pour offrir un nouveau canal de communication avec les ordinateurs. Cependant, elles ne sont pas utilisables aujourd’hui en dehors du laboratoire et encadrées par des experts." Selon lui, les principales voies à explorer sont l’interaction et l’adaptation des deux acteurs du système: l’homme et la machine. Celle-ci doit apprendre en permanence à s’adapter aux schémas cérébraux changeants de l’opérateur.

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Télé-autonomie assistée
Mais l’interface ne fait pas tout. L’autonomie des personnes âgées et handicapées intervient également dans d'autres types de recherche, notamment le volet télécommunication de certains projets. Ainsi Galileo, qui doit mener au futur "GPS" européen, offrira-t-il un système de positionnement par satellites capable d'indiquer une situation au mètre près. Grâce à cette précision et à un système d’information géographique détaillé, chacun pourra connaître exactement sa position et calculer le meilleur chemin pour rejoindre l’arrêt de bus ou le passage piétonnier le plus proche. Pour les personnes malvoyantes, il suffira donc de créer une interface vocale fournissant une "carte auditive" complète du lieu où elles se trouvent.

Un autre grand défi des prochaines décennies est le maintien à domicile des personnes âgées. Des projets comme Healthservice24, Chronic ou MyHeart (voir encadré) proposent des analyseurs de signaux vitaux utilisables à domicile et transmettant directement leurs relevés à des services médicaux via l’UMTS ou le GPRS (protocoles de transmission pour la téléphonie mobile). Ces informations seront traitées immédiatement dans les centres de soins et déclencheront une action en cas de besoin. Les praticiens pourront alors entrer en contact avec le patient grâce à un système de vidéoconférence, par Internet ou via la télévision numérique. C’est donc une infrastructure complète qui est étudiée: surveillance des patients à domicile, consultation à distance, stockage du suivi médical de la personne permettant au médecin de disposer d’une information complète à son sujet.

(1) Du grec haptein (toucher), le terme haptique désigne la science du toucher, par analogie avec acoustique ou optique.

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