Autres articles sur la Bretagne
Revenu disponible brut des ménages par région (RDB)
Le RDB est le revenu primaire augmenté des transferts reçus (prestations sociales autres que transferts sociaux en nature) et diminué des impôts et des cotisations sociales versées. C'est la part du revenu primaire qui reste à la disposition des ménages résidents pour la consommation et l'épargne,
Revenus salariaux annuels moyens nets de prélèvements par sexe et catégorie socio-professionnelle
Date de mise à jour : février 2008 - Bretagne, à compter de 2002 les indemnités de chômage sont intégrées dans les revenus salariaux.
Revenu salarial annuel net moyen par salarié au lieu de résidence par département
Date de mise à jour : décembre 2007 - Bretagne - Tableaux de l'Économie Bretonne 2008.
La sphère de l’économie sociale est longtemps restée en dehors des préoccupations traditionnelles des économistes, même si elle puise ses racines dans une histoire déjà ancienne. Cette composante importante de notre économie regroupe diverses activités en marge des logiques lucratives classiques et de la puissance publique, dont la liste est souvent discutée.
En 2006, l’économie sociale représente près de 10% de l’emploi salarié national hors agriculture et 8% des salaires. Au-delà de son poids en termes d’effectifs salariés, l’économie sociale fait partie de la vie de millions de citoyens, qui sont adhérents de mutuelles, de coopératives ou d’associations.
Dénombrement des entreprises et des établissements 2007 - champ total
Le fichier détail " Dénombrement des entreprises et des établissements 2007" contient des données sur le parc d'entreprises et d'organismes ainsi que sur le parc d'établissements en activité au 1er janvier 2007 en France métropolitaine et dans les Départements d'outre-mer.
Le champ des fichiers de dénombrement est défini sur les unités marchandes et non marchandes.
Remarque : " Dénombrement des entreprises et des établissements " ne contient pas de données sur les créations d'entreprises, qui ne sont disponibles que sur le champ des activités marchandes hors agriculture : les utilisateurs souhaitant disposer de données de stocks complétées par des données sur les créations doivent utiliser le fichier détail Démographie des entreprises et des établissements conçu dans cet objectif.
Synthèse régionale de l'industrie bretonne
La Bretagne a connu un essor relativement récent de son industrie. Entre 1989 et 2000, 19 600 emplois industriels se sont créés, ses effectifs croissant ainsi de 10,7 % alors que, dans la même période, la France se désindustrialisait avec une perte d'emploi de 11 %. Après avoir connu son sommet en 2000, l'emploi industriel a depuis reculé en Bretagne (- 5,5 %), mais résiste cependant bien mieux qu'au niveau national où la décrue s'élève à 11 %. Le solde reste ainsi positif sur l'ensemble de la période (8 300 emplois de plus fin 2006 que fin 1989) alors que la baisse est continue au niveau national. En Bretagne, l'industrie emploie 191 500 salariés fin 2006, soit 17,4 % de l’ensemble des salariés bretons, ce qui en fait une région légèrement plus industrielle que la moyenne des régions françaises.
De plus, 16 500 intérimaires travaillent dans l'industrie à temps plein, soit un salarié à temps complet sur dix. Si ce bilan relativement positif se retrouve dans la plupart des secteurs industriels de la région, les Industries Agricoles et Alimentaires (IAA) en sont le principal moteur. Le secteur a créé 12 000 emplois entre 1989 et 2006, et sans lui, l'industrie bretonne aurait perdu des salariés. Représentant plus d'un tiers des emplois industriels breton, il est de très loin le premier secteur de la région, en influençant toutes les caractéristiques.
En effet, le salariat industriel en Bretagne est moins qualifié et plus féminisé qu'au niveau des régions de province. Les ouvriers occupent deux tiers des emplois, les femmes un tiers (respectivement 60 % et 25 % en France de province).
Les salaires offerts sont plus faibles en Bretagne (14,8 € en moyenne contre 16,3 € en province). Ceci s'explique notamment par une faible valeur ajoutée par emploi en moyenne (14 % de moins qu'en France de province), du fait d'une grande part de main-d'œuvre spécialisée dans des tâches de simple exécution, même si on observe un rattrapage depuis 2000.